Les politiciens, eux seuls, doivent-ils rembourser la dette publique qu’ils ont frauduleusement créée eux seuls sans jamais nous demander notre avis ?

Projet de référendum. A rédiger de manière à ce que la réponse soit OUI à presque 100%.

Les politiciens ont décidés tout seuls que la France devait cesser d’emprunter à sa propre banque avec zéro % d’intérêt, pour emprunter à gros taux à des banques privées.
La décision est absolument incompréhensible parce que totalement illogique, absolument dénuée de bon sens…. sauf si on regarde à qui profite le crime.
Les banques privées sont arrosées à vie d’intérêts sans rien faire.
La France endettée doit rembourser un jour où l’autre, sauf que les politiciens ont volontairement enflé considérablement les emprunts tous les ans, au lieu de rembourser.
La conséquence est que ça leur permet de vendre à des entreprises privées tous les biens construits et déjà payés par les impôts des français, pour des bouchées de pain.
En plus, tout ce qui est essentiel est privatisé, soit-disant pour faire des économies.
Mais les conséquences sont toujours de gigantesques augmentations de prix. Par exemple sur les autoroutes, entièrement construites et payées par les impôts, puis bradées par des maffieux en bande organisée, pour enrichir considérablement les sociétés privées, qui génèrent proportionnellement les plus gros bénéfices de France,
au lieu de rapporter au pays pour combler la dette. Vous comprenez leur logique ?

Le prix de l’énergie a aussi presque doublé pour tous les français depuis la privatisation.

Les réseaux d’eaux sont privatisés petit à petit…

C’est comme ça pour tout.

L’armée n’est plus équipée, n’a plus assez d’hommes.

Le pays n’a plus de force de défense.

La police roule dans des épaves, quand elle a de l’essence, et que les commissariats ne sont pas en tel sous-effectifs qu’ils peuvent faire des patrouilles.
Les entreprises privées qui vendent des services et matériels de sécurité accumulent des milliards au fur et à mesure que la situation devient un enfer pour les français.

Soit-disant on n’a pas les sous.
Alors que le bilan parle de lui-même. Les politiciens travaillent à détruire volontairement la France dans tous les domaines essentiels, stratégiques, sécuritaires, permettant la survie.

 

Les politiciens traitres ont volontairement mis en faillite l’Etat pour qu’il se sépare des choses essentielles à la population et de tout ce qui peut permettre de rembourser la dette, pour qu’elle grossisse tellement que ces politicards de merde prétendent que l’on n’a pas le choix.

En fait, le choix, on l’a.

On pourrait dire que l’on ne rembourse pas, mais il y aurait des conséquences sur l’activité française partout dans le monde.

Il y a plus marrant. Un référendum :

« Les politiciens qui ont volontairement et frauduleusement organisé la dette impossible à rembourser pour permettre le pillage et l’affaiblissement de la France dans tous les domaines,
doivent-ils rembourser eux seuls, en saisissant leurs biens personnels, la dette frauduleuse qu’ils ont volontairement créée, eux seuls, sans jamais nous avoir demandé notre avis ? »

Et hop !

Le problème de leur dette est réglé.

On peut assainir le budget de la première dépense de l’état qui est le paiement des seuls intérêts de leur dette, sans la rembourser, juste les intérêts versés à leurs complices de la finance privée.

Et hop. Fin de l’austérité et de la récup de bouts de chandelle et éparpillant la misère.

2000 à 5000 MILLIARDS d’euros (selon la manière de calculer, à plus ou moins long terme) instantanément récupérés.
La fin de l’austérité et le début de l’abondance.

Et de la justice.

Et dans la foulée on jette en prison tous ces traitres et leurs complices banquiers.

 

3 comments

  1. Lancelot dit :

    ?… Hier soir je pensais exactement présenter ce sujet.

    Télépathie ? Phénomène de syncronicité ? Hazard ou réalité scientifique ?…

    On se retrouve après une page de publicité !

    Ah ben nan y a pas de pub ici… mais y a cette vidéo géniale qui vaut 2000 milliards en guise d’expertise judiciaire :

    http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/mediapolis/sons/mediapolis-22-12-12-1356875

    Sérieux. Expertise majeure provenant d’un grand économiste français, Monsieur Michel Rocard (STP Alexandre, pense a en faire une sauvegarde !) :

    « Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB*, soit bénigne. » (Michel Rocard – décembre 2012 Europe1)

    Lorsque la Ve république sera balayée par le régime National de Démocratie française, il appartiendra au Souverain de légiférer, c’est à dire à des émissaires du peuple volontaires et tirés au sort, réunis en Assemblée nationale.

    La disposition sur laquelle le Souverain aura à plancher est d’entériner une loi rétroactive permettant de poursuivre les indélicats en cols blanc de tous poils.

    Pour ceux qui n’ont pas la fibre chrétienne, je transpose la prémisse à ratifier en Droit : « Le Souverain donne, le Souverain reprend, loué soit le Souverain ! »

    Dès lors, qu’ils soient maires trempant dans les abus de biens sociaux, députés fraudeurs du fisc, ministres aux comptes évadés en quelque paradis fiscal, ou anciens chefs d’Etat marron, ce sera du kifkif bourricot devant des formations de jurys citoyens présidés par un magistrat professionnel, lui aussi tiré au sort, dont on aura pris soin de contrôler qu’il n’est pas encarté politiquement et/ou membre d’une loge occulte.

    * Pour comparaison, l’endettement de la Russie s’estompe presque complètement en tombant de 100 % du PIB en 2000 (période Boris Eltsine) à 14 % en 2014, alors que la France est passée sur la même période de 56 à 100 % d’endettement du PIB !;
    http://data.lesechos.fr/pays-indicateur/russie/dette-publique.html.

    Nota benne importante que j’ai mis de coté, l’escroquerie de l’usure forcée ne s’est pas limitée à l’État mais bien à toutes les sortes de trésoreries publiques :

    Viser ne serait-ce rien que le titre de la plupart des textes abrogés par décret, au lendemain de la promulgation de la loi du 3 janvier 1973.

    Il y a une observation importante à en tirer : finalement, en 1973, ce n’est pas tant au niveau de l’État qu’on interdit les avances, c’est au niveau de tout ce que la nation avait de pouvoirs « décentralisés » d’une manière ou d’une autre.

    Pour pas mal d’entre eux, il s’agit de services publics établis après guerre qui sont aussi concernés, les banques publiques régionales et banques centrales des DOM-TOM et des colonies :

    Décret n° 73-102 du 30 janvier 1973 sur la Banque de France

    Article 17 – Sont abrogés les textes suivants :

    Ordonnance du Roi du 15 juin 1834 réglant le mode d’exécution de l’article 3 de la Loi du 17 mai 1834 par lequel la Banque de France est autorisée à faire des avances sur Effets publics français à échéance non déterminée ;
    […]
    Décret du 3 mars 1852 approuvant le Traité passé le 3 mars 1852 entre le Trésor et la Banque de France ;
    Décret du 28 mars 1852 portant que la faculté accordée à la Banque de France à faire des avances sur Effets publics est étendue aux Obligations de la Ville de Paris ;
    […]
    Décret impérial du 13 janvier 1869 concernant l’admission des Obligations de la Société Algérienne au bénéfice des avances de la Banque de France […]
    Décret du 28 février 1880 autorisant la Banque de France à faire des avances sur Obligations des Villes françaises et des Départements français ;
    Décret du 22 février 1899 autorisant la Banque de France à faire des avances sur Obligations émises ou à émettre par le Gouvernement général de l’Indochine ;
    Décret du 16 novembre 1902 autorisant la Banque de France à faire des avances sur Obligations émises ou à émettre par le Gouvernement général de l’Algérie et par le Gouvernement tunisien ;
    Décret du 2 juin 1909 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les Obligations des emprunts des Colonies et Pays de protectorat français ;
    Décret du 22 décembre 1919 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les Obligations émises ou à émettre par le « Crédit National pour faciliter la réparation des dommages causés par la guerre » ;
    Décret du 14 décembre 1926 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les Obligations émises ou à émettre par la Caisse Autonome de gestion des Bons de la Défense nationale, d’exploitation industrielle des tabacs et d’amortissement de la Dette publique ;
    […]
    Décret du 13 juin 1962 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les Obligations, les Bons et les parts de production émis avec la garantie de l’État par Électricité de France, Gaz de France et Charbonnages de France ;
    […]
    Décret n°63-821 du 3 août 1963 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les titres des emprunts unifiés émis par les Départements, Communes, syndicats de Communes, Chambres de commerce, Ports autonomes et organismes bénéficiant de la garantie de ces collectivités ;
    Décret n°64-757 du 23 juillet 1964 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les titres des emprunts émis par les sociétés de développement régional ;
    Décret n°65-619 du 29 octobre 1965 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les titres des emprunts émis par la Caisse nationale des Autoroutes ;
    […]
    Décret n°68-95 du 24 janvier 1968 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les titres des emprunts émis par la Caisse d’entraide à l’équipement des collectivités locales ;
    Décret n°71-275 du 7 avril 1971 portant création du Conseil consultatif de la Banque de France ;
    Décret n°72-511 du 16 juin 1972 autorisant la Banque de France à faire des avances sur les titres des emprunts émis par la Caisse nationale des Télécommunications.

  2. Lancelot dit :

    Ton idée de référendum est vraiment plaisante.

    Une juste application de l’article 6 de la DDHC du 24 juin 1793 :

    « La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait. »

    « NE FAIS PAS À UN AUTRE CE QUE TU NE VEUX PAS QU’IL TE SOIT FAIT.»

    Car il n’est guère réjouissant de penser que l’avenir de chaque enfant français qui naît aujourd’hui se retrouve assujetti à une dette personnelle qui se chiffre à 36 000 euros. Même les enfants pauvres du Sahel qui n’ont rien sont théoriquement plus riches de 35 000 euros !

    D’autant plus que 60 % de la dette est avancée par les holding de la finance internationale basés dans des paradis fiscaux. Des fraudeurs qui s’enrichissent en vautour sur le dos de contribuables honnêtes.

    Un trait dessus, c’est ce qu’il faut. Les islandais ont procédé de cette manière. ils ont même envoyés les banquiers en prison.

    Pour les 800 milliards restants, il serait en effet opportun de transférer le passif à tous ceux qui ont voté pour enrichir les cartels bancaires commerciaux, leur permettant de privatiser les profits tout en MUTUALISANT les pertes.

    Les politiciens ont usurpé la souveraineté du peuple en créant de toutes pièces une dette a priori inextinguible se transférant sur les générations à venir.

    :

    Eh bien, il conviendra en effet de leur appliquer ce même principe, à eux et à leur descendances. Pendant les quelques milliers d’années de remboursement à venir…

    Et encore, c’est gentil pour ces criminels :

    Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793, Article 27
 :
     » Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres. »

  3. xiphias dit :

    Le vrai proverbe est : ne fait pas aux truies ce que tu ne voudrait qu’elles te fassent. « Coluche ».

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