Liberté de penser

Cet article doit absolument être ré-affirmé.

Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

 

On peut supprimer les 4 derniers mots, qui entrainent les dérives que l’on a pu voir, avec les nazi socialistes qui ont tabassés des manifestants pacifiques opposés à leur « loi » sur le mariage contre nature.

Cet article est à fusionner avec celui-là :

Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

 

Pareil, la dernière phrase doit être enlevée à cause des politiciens des 40 dernières années qui ont transformé la France en enfer où il est impossible de penser.

Tenez, regardez. Pas plus tard qu’aujourd’hui, voilà ce qui vient encore de se produire. Boris Le Lay en est déjà à sa 8ème condamnation pour des prétextes totalement futiles par des « juges » politiques fanatiques, au lieu de s’occuper des crimes :

Capture d ecran de la page facebook de Boris Le Lay apres sa huitieme condamnation politique

Source : La nouvelle page Facebook de Boris Le Lay, après censure des précédentes.

2 comments

  1. Lancelot dit :

    Si je puis me permettre, lorsqu’une baraque est tombée en ruine il est plus sain et économique de reconstruire en neuf que de la bricoler en perte.

    Il y a bien plus simple que se baser sur une source altérée afin d’y porter des modifications.

    Il convient de reprendre la source originale, magistrale ;

    la Constitution montagnarde du 24 juin 1793 présente la particularité de n’avoir jamais été appliquée, et pour cause, elle n’arrangeait pas les apparatchiks qui ont subtilisés les manettes du pouvoir.

    (Même son Préambule reste d’actualité.)

    Préambule

    Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens, pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l’objet de sa mission. En conséquence, il proclame, en présence de l’Etre suprême, la Déclaration suivante des droits de l’homme et du citoyen.

    Article premier (le but de la société)

    Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l’homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles.

    Article 2 (énumération des droits)

    Ces droits sont l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.

    Article 3 (égalité)

    Tous les hommes sont égaux par nature et devant la loi.

    Article 4 (la loi)

    La loi est l’expression libre et solennelle de la volonté générale ; elle est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société ; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.

    Article 5 (attribution des emplois)

    Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d’autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.

    Article 6 (la liberté)

    La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.

    Article 7 (droit d’expression)

    Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s’assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d’énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.

    Article 8 (sûreté)

    La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.

    Article 9 (loi)

    La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l’oppression de ceux qui gouvernent.

    Article 10 (détention)

    Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l’autorité de la loi, doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.

    Article 11 (voies de fait et résistance légitime)

    Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l’exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

    Article 12 (l’arbitraire)

    Ceux qui solliciteraient, expédieraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, sont coupables et doivent être punis.

    Article 13 (présomption d’innocence)

    Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

    Article 14 (non-rétroactivité)

    Nul ne doit être jugé et puni qu’après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu’en vertu d’une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait des délits commis avant qu’elle existât serait une tyrannie ; l’effet rétroactif donné à la loi serait un crime.

    Article 15 (proportion des peines)

    La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires ; les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.

    Article 16 (droit de propriété)

    Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.

    Article 17 (pas d’emplois réservés)

    Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l’industrie des citoyens.
    Article 18 (achat des services et non des individus)

    Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre ni être vendu ; sa personne n’est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité ; il ne peut exister qu’un engagement de soins et de reconnaissance, entre l’homme qui travaille et celui qui l’emploie.

    Article 19 (expropriation)

    Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement si ce n’est lorsque la nécessité publique légalement constatée l’exige, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

    Article 20 (de l’impôt)

    Nulle contribution ne peut être établie que pour l’utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l’établissement des contributions, d’en surveiller l’emploi, et de s’en faire rendre compte.

    Article 21 (des secours publics)

    Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d’exister à ceux qui sont hors d’état de travailler.

    Article 22 (de l’instruction)

    L’instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l’instruction à la portée de tous les citoyens.

    Article 23 (souveraineté nationale)

    La garantie sociale consiste dans l’action de tous pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits ; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.

    Article 24 (responsabilité des fonctionnaires)

    Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n’est pas assurée.

    Article 25 (souveraineté du peuple)

    La souveraineté réside dans le peuple ; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.

    Article 26

    Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d’exprimer sa volonté avec une entière liberté.

    Article 27

    Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres.

    Article 28 (chaque génération ne décide que pour elle)

    Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.

    Article 29

    Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.

    Article 30

    Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.

    Article 31

    Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.

    Article 32

    Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l’autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
    Article 33

    La résistance à l’oppression est la conséquence des autres droits de l’homme.

    Article 34

    Il y a oppression contre le corps social, lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

    Article 35

    Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

    ……………………………………

    Une précision quant à la liberté du culte visé par l’Article 7

    « Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s’assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d’énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. »

    Le terme sémantique « culte » doit expressément être précisé tel que :
    « (…) le libre exercice des cultes de Dieu, ne peuvent être interdits. Les cultes sataniques, lucifériens, prônant la soumission, la violence et la discrimination de sexe, d’ethnie, de « culture », sont expressément interdits.

    Car un culte peut être luciférien ou satanique et imposer des obligations de meurtres de chrétiens, de Juifs, d’athées, etc, et/ ou prôner la soumission des femmes ou que sais-je encore comme horreurs moyenâgeuses, morbides et délétères.

    Il est clair qu’en 1793, les constituants n’auraient pas pu imaginer qu’un tel « culte » puisse un jour survenir, pas plus que le mariage homosexuel ou l’autorisation pour ces derniers d’achat de bébés.

    Voici donc :

    Article 7

    « Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s’assembler paisiblement, le libre exercice des cultes de Dieu, ne peuvent être interdits. Les cultes sataniques, lucifériens, prônant la soumission, la violence et la discrimination de sexe, d’ethnie, de culture, sont expressément interdits.
    La nécessité d’énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.  »

    (Cf.PROGRAMME DE LA PRÉSIDENTIELLE 2017
    III. DE LA JUSTICE ET DE LA SÉCURITÉ)

    • Interdiction des mouvements sociaux-religieux suprématistes faisant l’apologie de la polygamie, ou celui du principe de la soumission des femmes, celui des châtiments corporels, ou celui de la pédocriminalité, ou l’apologie au meurtre, au vol, à l’esclavage ou à la conversion de prétendus « infidèles ».

  2. Lancelot dit :

    Une seconde précision quant au préambule, en ce qu’il proclame l’existence de « l’Être suprême » (Dieu, Vishnou, Manitou, Mère nature, Vie avec un grand V, etc, qu’importe le terme on s’en fou).

    C’est à dire pour les athées qui rejettent l’existence de quelque entité surnaturelle créatrice de l’univers qui et croient en rien.

    Eh bien c’est étonnement pareil puisque « Rien » c’est aussi quelque chose.

    Je veux dire par là que si vous croyez que l’univers est là grâce à « rien », ce rien n’est pas tout à fait rien, vous me suivez ?…

    … »Rien » est bien quelque chose, sinon on ne pourrait pas en parler.

    Comme dirait l’autre :  » Rien ne s’oppose à rien ! »

     » En rien nous croyons et vers rien nous marchons ! »Rien, rien, rieeen !… Rien de rieeeeen !  »

    Ce qui valide par conséquent le paradoxe de l’athée croyant, cqfd !

    ……

    Et si vous croyez vraiment que le soleil se couche dans de l’eau boueuse*, et que allah a déroulé la Terre comme un tapis* et que cette dernière est plate c’est que vous êtes totalement fêlés !

    *sourate 18, 86 : « Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva que le soleil se couchait dans une eau boueuse, et, après d’elle il trouva une peuplade impie. Nous dîmes : ô Zul-Qarnayn, ou tu les châties, ou tu uses de bienveillance à leur égard. »

    15, 20 : « Et quant à la terre, Nous l’avons étalée et y avons placé des montagnes immobiles (mouahahahahah ! des montagnes immobiles, moins une on frisait la cata !!)

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