Améliorer la scolarisation des enfants différents

Pour des dizaines de milliers de parents il est déjà presque impossible de scolariser leurs enfants ayant un handicap à cause du manque de structures et de ressources.
En fait on les a déjà, les structures et les ressources, mais elles sont très massivement occupées par des enfants d’envahisseurs n’ayant jamais cotisé un seul centime en France, qui choisissent volontairement de violer nos lois d’accueil, et qui ont droit à tout quand les français n’ont plus droit à rien.
Ces intrus nous volent.

Donc, les écoles vont être interdites aux étrangers en présence illégale sur notre territoire. Nos ressources serviront enfin aux nôtres qui sont le plus dans le besoin.

Dès 2018 une classe sur 20 sera restructurée pour l’accueil d’enfants différents. Ca semble peu mais tous les enfants avec un handicap ne sont pas scolarisables.

Les enfants avec un handicap physique en âge de décider choisiront d’eux-mêmes s’ils préfèrent être entourés d’enfants normaux ou différents de la norme. Le choix leur permettra de s’épanouir dans leur environnement préféré.

Les enfants avec un handicap intellectuel ou mental seront scolarisés dans des classes adaptées. La présence de ces enfants influence souvent très défavorablement le rythme de travail des autres élèves.

On ne peut pas attendre des enfants avec un handicap d’avoir le même avenir que ceux qui ont dès le départ toutes les bonnes cartes en main. Leur programme doit être adapté pour permettre un minimum d’autonomie et des possibilités de trouver leur place dans l’activité qu’ils aiment. Par exemple beaucoup de filles autistes voudraient travailler avec des animaux et beaucoup de garçons autistes voudraient travailler dans l’informatique (où ils montrent souvent des capacités exceptionnelles).
L’autisme s’accompagne souvent d’une fatigabilité très anormale, donc les horaires doivent aussi être adaptés, réduits. Par exemple 4 matinées par semaine.

Même si tous les handicaps sont différents, les enseignants aussi apprécieront d’avoir des horaires très réduits. Etre entourés d’enfants ingérables, qui hurlent, se cognent la tête sur les murs, n’ont pas conscience des dangers… c’est épuisant. De quoi brûler en accéléré toute l’énergie disponible pour la journée.
Donc les postes nécessaires seront prioritairement affectés aux volontaires. Beaucoup moins d’heures, ça peut plaire à beaucoup de personnes. Par exemple des parents isolés.

A ce propos, quand les envahisseurs illégaux auront enfin été expulsés, vu qu’ils occupent 98% de nos capacités d’hébergement d’urgence sans que les français le sachent, toutes les places d’hébergement seront enfin disponibles pour notre peuple, nos pauvres, nos malades…
Je souhaite qu’au moins une chambre sur 10 soit utilisée pour l’hébergement de parents dont l’enfant doit subir des soins ou une scolarité à des dizaines de kilomètres de son domicile.

Une dernière chose. Ca ne concerne pas vraiment un « handicap » même si trop souvent ça en devient un.
Les enfants surdoués sont très souvent en échec scolaire. Un sur trois n’arrive pas à s’intégrer dans le moule qui sert à former les millions d’électeurs de françois hollande.
Dès les premiers problèmes d’absentéisme, de mauvais comportements durables, de chute des résultats scolaires ou de comportement très atypique, il sera recherché des signes de haut potentiel chez les enfants en difficultés.

Des mesures doivent être prises pour que les surdoués profitent de leur scolarité au lieu de se faire couper les ailes.
Il leur faut aussi des aménagements adaptés, mais ceux-ci peuvent être plus simples que pour les autres enfants différents. Il peut suffire de faciliter le saut d’une ou deux classes pour augmenter suffisamment la difficulté pour que l’apprentissage reste intéressant et motivant pour les surdoués et éviter le décrochage à cause de l’ennui.
Il n’est pas forcément nécessaire de regrouper tous les surdoués dans une seule classe.
Avec un peu de bonne volonté, les différences peuvent être une force, une occasion de partager ce qu’il y a de meilleur en nous.
Une personne sur trois a un handicap visible ou caché.
Nous sommes presque tous concernés par le handicap.

Et c’est encore pire pour les nouvelles générations.
Il y a 50 ans, un enfant sur 10 000 était autiste.
Maintenant dans notre monde moderne, à cause des additifs alimentaires, des conservateurs, des pesticides, des vaccins… un garçon sur 50 nait autiste et une petite fille sur 150.
Il est urgent de nous adapter aux changements sociaux rendus nécessaires par les erreurs de nos ainés.

 

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