Se déplacer pour voter un dimanche chaque mois

A rédiger.

Il n’est pas normal que notre avis ne soit demandé presque qu’une fois tous les dix ans et que notre décision soit purement et simplement ignorée par les traitres qui ont confisqué le pouvoir.

Se déplacer pour voter un dimanche par mois semble être un bon rythme. Ni trop, ni pas assez.
C’est à dire, consacrer une grosse heure chaque mois pour reprendre collectivement notre destin en main et nous faire entendre.

En dehors des mois où le vote concernera des élections des dirigeants (président, préfets, maires…), par scrutin à un seul tour, où celui qui arrive le premier sera enfin reconnu comme le vainqueur, sans tricherie des perdants pour s’unir et l’éliminer pour conserver frauduleusement leurs sièges,
Ou d’un vote à un seul tour pour désigner la composition de l’assemblée à la proportionnelle réelle,
S’il n’y a pas d’élection prévue, le jour du vote sera utilisé pour des référendums sur des sujets essentiels,
et aussi pour valider le budget de l’année suivante. Les politiciens n’ayant fait que nous endetter, détourner des fonds publics, vendre et brader les biens des français, plus aucune confiance en ces escrocs n’est possible. Il faut les empêcher de continuer à voler.

Pour ne pas faire déplacer les électeurs pour une seule question de référendum, vu tout ce qu’il y a à réparer dans le pays,
mais pour ne pas obliger les gens à être tout le temps appelés aux urnes,
je propose donc que chaque référendum pose trois questions.

Pour éviter les erreurs, je propose que chaque question soit écrite sur des papiers de différentes couleurs.

Question 1, sur papier bleu,
à glisser dans l’enveloppe soit le papier bleu avec la question 1 et la réponse OUI,
soit le papier bleu avec la question 1 et la réponse NON ;

Question 2, sur papier blanc,
à glisser dans l’enveloppe le soit le papier blanc avec la question 2 et la réponse OUI,
soit le papier blanc avec la question 2 et la réponse NON ;

Question 3, sur papier rouge,
à glisser dans l’enveloppe le soit le papier rouge avec la question 3 et la réponse OUI,
soit le papier bleu avec la question et la réponse NON.

 

C’est très simple, donc.

A chaque référendum on glisse dans l’urne nos trois couleurs nationale. Un papier bleu, un blanc, un rouge.

Peu de risques d’erreur, donc.

Et ça permet d’interroger tout notre peuple sur trois questions importantes à chaque séance de vote.

 

Laisser un commentaire