Sortir en douceur du nucléaire, partiellement

L’énergie nucléaire est une abomination produisant des déchets mortels pour des centaines de milliers d’années, polluant les sols, les eaux, la terre, toute la chaine alimentaire et donc tous les citoyens français et tous les humains du monde.

Nous devons absolument diminuer considérablement la création de radioactivité.

Le nucléaire a certains avantages et est nécessaire dans quelques cas de figure, mais ne doit plus être la règle de production d’énergie dans notre pays.

Sur trois centrales nucléaire en fin de vie, deux ne devront pas être reconstruites ou modernisées, mais remplacées par des centrales à énergies propres et éternellement renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, déchets de bois…

 

Que de très grandes parties du territoire dépendent du bon fonctionnement que quelques centrales et de quelques transformateurs et de lignes à très haute tension, est une fragilité du pays risquant de mettre en danger un très grand nombre d’habitants dont la santé est dépendante du réseau électrique, sans oublier tous les services d’urgence, les commerces, les paiements, l’économie électronique…

Une catastrophe majeure ou des attentats terroristes pourraient avoir des conséquences désastreuses sur des millions de français.

Il faut impérativement trouver des solutions pour multiplier les petites productions d’énergies locales, non polluantes, reliées ensemble et pouvant se secourir mutuellement si besoin.

 

4 comments

  1. frenchkiss dit :

    Favoriser et subventionner la recherche, la conception et la fabrication de modules solaires français de haute technologie ainsi que l’élaboration technique et d’ingenierie pour les éoliennes, et mettre de gros moyens sur la recherche pour l’invention et la mise au point d’un système de stockage d’electricité fiable, perenne et simple.
    La France se doit d’être dans le peloton de tête mondial tant au niveau de l’expertise qu’au niveau de l’utilisation massive de ces techniques.
    Engager des recherches et des expériementation sur le gaz de shistes, dans le respect de la sécurité des personnes et de l’environnement, pour un objectif d’utilisation temporaire dans la période charnière de remplacement de l’énergie nucléaire et en attente des energies propres

  2. Lancelot dit :

    ENVIRONNEMENT

    • Interdiction de l’exploitation des gaz de schistes.

    • Programme de sortie progressive de l’énergie nucléaire.

    • Création d’un pôle énergie propre en association avec le CES et soutenu par la Banque de France.

    • Développement des installations de récupération de méthane dans les fermes.

    • Instauration de droits de douane spécifiques pour les produits des pays ne respectant pas les normes environnementales et/ou socio-salariales.

    • Interdiction des OGM.

    • Vote d’une loi sanctuarisant le droit des paysans à réensemencer une partie de leur récolte.

    • Interdiction au lobby agrochimique d’influencer l’Exécutif, le Législatif, la formation professionnelle, de démarcher les chambres d’agricultures.

    • Développement généralisé de l’agriculture raisonnée. Instauration d’un label qualité vert. Protection du revenu du monde agricole Français. Interdiction de la spéculation sur les denrées alimentaires. Contrôle des circuits de distributions. Aides à l’export de marchés de niches.

    • Défiscalisation des biocarburants fabriqués en France sous réserves de quotas de production ( exprimé en % de la S.A.U -surface agricole utile)

    • Application du principe pollueur-payeur ; surveillance par satellite des cargos naviguant dans les eaux territoriales.

    • Application du principe empoisonneur-payeur pour l’industrie alimentaire, celle du tabac, l’agrochimie, la téléphonie mobile.

    • Alexandre dit :

      Les bio-carburants entrainent un peu partout dans le monde la famine et la surexploitation des sols qui donc tue la terre.

      Les pauvres croient faire une affaire en cultivant des bio-carburants, et quelques années après, la population subie les pénuries de nourriture.

      C’est plutôt la méthanisation de tous les déchets agricoles produits de toute façon qu’il faudrait améliorer.

      L’idée sur les graines est excellente. Mais il faut aller plus loin. Il faut écrire dans la prochaine constitution que les semences sont un patrimoine de l’humanité et que personne ne peut imposer des droits exclusifs.

      • Lancelot dit :

        Certes.
        Sauf qu’il serait vain pour moi d’avancer ici une quelconque proposition en dehors du cadre d’un programme national.

        Au sein d’un dispositif recourant nécessairement aux protections douanière, à moins que le secteur agricole permute immédiatement vers une production haut de gamme en agriculture raisonnée destinée à des marchés de niches, c’est à dire permettant une valorisation plus attractive, la production agricole française largement exportatrice, et dépendante des cours mondiaux,* est telle qu’elle devra faire face à des excédents considérables. C’est un peu comme de demander à un ouvrier de chez Renault d’aligner son salaire et le coût de sa protection sociale sur ceux d’un chinois ou d’un tunisien, premier point.

        Par ailleurs, à supposer que je veuille reprendre à mes fermiers locataires les terres qu’ils utilisent pour produire du maïs afin de produire de l’huile de colza pour faire avancer mes tracteurs viticoles, je me verrais taxé de telle façon que je m’en retourne au carburant pétrolier, second point.

        En l’occurrence, permettre de produire du biocarburant est du point de vue écologique salutaire, doublement, tant au niveau des intrants et de l’irrigation économisés, tant au niveau rejet des rejets pollution, troisième point.

        Et surtout, 40 % des surfaces de grande culture – maïs grain et sillage -, ne sont de toute façon aucunement destinés à l’alimentation humaine mais animale, outre les nombreuses transformations industrielles et chimiques.

        * Les cours des denrées agricoles sont maintenus artificiellement bas via processus de subventions par les blocs américains, européens et brésiliens afin de détruire économiquement les petits producteurs partout dans le monde, et, à moyen terme de coopter leurs terres.
        Les phénomènes résurgents de faim dans le monde sont symptomatiques d’une hégémonie politique globale des élites mondialistes, de strictement rien d’autre.
        C’est bien la pauvreté des petits producteurs et leur enfermement dans la prison économique qui est non pas la cause mais bien la conséquence des désordres voulus.

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